RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous choisissez la solution, vous la paramétrez, vous reprenez les données de l'ancien système : à chacune de ces étapes, c'est l'exploitation de votre client qui est en jeu, pas seulement un livrable. Une règle de calcul mal réglée dans un ERP sort des factures fausses pendant des mois avant que quiconque s'en aperçoive, et une bascule ratée le lundi matin arrête la prise de commandes. Le préjudice n'est presque jamais matériel : il est financier, différé, et chiffré après coup par un comptable ou un expert.
La RC Pro d'un consultant en systèmes et logiciels prend en charge les conséquences financières des dommages que vous causez à vos clients ou à des tiers dans le cadre de vos missions : cadrage et choix de solution, paramétrage, intégration, reprise de données, recette, formation et conduite du changement. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (rares ici, mais possibles lors d'une intervention sur site), matériels (un serveur ou un poste endommagé pendant une opération) et surtout immatériels, c'est-à-dire les pertes financières subies par le client — perte d'exploitation, manque à gagner, coûts de reconstitution. Pour ce métier, le point décisif est la couverture des dommages immatériels non consécutifs, ceux qui ne découlent d'aucun dommage matériel préalable : c'est la quasi-totalité de vos sinistres. Le contrat prend aussi en charge vos frais de défense et l'expertise technique contradictoire, et selon les garanties souscrites la reconstitution des données et des supports. En revanche il ne finance pas la reprise de votre propre prestation : refaire le paramétrage défaillant reste à votre charge.
Vous paramétrez l'ERP d'un distributeur : la règle de remise par famille d'articles est mal réglée et, pendant sept mois, les factures partent trois points sous le tarif contractuel. Le manque à gagner se situe dans un ordre de grandeur de 150 000 €, auxquels s'ajoutent environ 30 000 € de retraitement comptable, d'avoirs et de refacturation client par client. Ces chiffres sont des exemples destinés à situer l'enjeu, pas un barème : tout dépend du volume facturé et du délai de détection. Sans RC Pro, la somme est réclamée à votre structure, et pour une petite SASU ou un exercice en nom propre elle dépasse largement les fonds propres. Avec la garantie, l'assureur missionne un expert pour établir la part réellement imputable à votre paramétrage — le fait que le client ait prononcé la recette pèse dans ce partage —, prend en charge la défense et règle l'indemnité restant à votre charge, dans la limite du plafond. Concrètement, vous continuez à travailler pendant les dix-huit mois que dure le litige au lieu de tout arrêter.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Une règle de remise, un taux, un arrondi ou un axe analytique mal réglé produit des factures, des bulletins de paie ou des valorisations de stock erronés. L'anomalie passe souvent plusieurs clôtures avant d'être vue, ce qui multiplie le montant à corriger.
Mapping incomplet, doublons, historiques tronqués lors de la bascule vers le nouvel outil. Le client réclame le coût de reconstitution des données et les conséquences commerciales des dossiers devenus introuvables.
Le go-live échoue et le client ne peut plus ni facturer ni expédier pendant plusieurs jours, faute de procédure de retour arrière réellement testée. La perte d'exploitation est chiffrée jour par jour et vous est imputée.
Vous recommandez un progiciel qui ne couvre pas un besoin métier ou réglementaire pourtant identifié au cadrage, et le client doit repartir sur un autre éditeur. Le devoir de conseil et de mise en garde du prestataire informatique est le premier terrain de mise en cause.
Des droits trop larges laissent des salariés ou des tiers accéder à la paie, aux marges ou à des données personnelles. Le client vous oppose la configuration que vous avez livrée et se retourne contre vous en tant que sous-traitant.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Conseil en systèmes et logiciels informatiques : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. Le conseil informatique n'est pas une profession réglementée à assurance obligatoire, contrairement à un expert-comptable ou à un avocat. En pratique, l'exigence vient d'ailleurs : ESN, grands comptes et acheteurs publics réclament une attestation RC Pro, souvent avec un montant de garantie minimum, avant de signer le bon de commande ou de vous référencer comme fournisseur. Sans attestation, la mission ne démarre pas. Et l'absence d'obligation légale ne supprime rien : vous répondez de vos fautes sur le patrimoine de votre structure.
Cela dépend de vos engagements et surtout de ce que vous avez écrit. Sur une reprise, le prestataire est tenu d'une obligation de moyens exigeante : avoir demandé une sauvegarde complète et vérifiée avant bascule, tracé le périmètre repris, fait valider les jeux de contrôle et les écarts. Si vous l'avez fait par écrit et que le client est passé outre, la responsabilité se partage. Si vous avez lancé la migration sans point de restauration testé, elle vous reste très largement imputable.
C'est la question à poser avant de signer. Un préjudice immatériel non consécutif est une perte financière sans dommage matériel préalable : c'est exactement la nature d'un paramétrage faux ou d'une migration ratée. Certains contrats généralistes les excluent, ou leur appliquent un sous-plafond très bas au regard du plafond général, parfois avec une franchise spécifique. Vérifiez la ligne dédiée dans le tableau de garanties, son montant et sa franchise. Un contrat qui ne les couvre pas ne vous sert quasiment à rien dans ce métier.
Les contrats RC Pro fonctionnent le plus souvent en base réclamation : c'est la date à laquelle la réclamation vous est adressée qui déclenche la garantie, pas la date du paramétrage. Tant que votre contrat est en cours quand la réclamation arrive, un fait générateur antérieur est pris en charge, à condition que vous n'en ayez pas eu connaissance avant la souscription. Si vous cessez votre activité ou changez d'assureur, la garantie subséquente prend le relais pour les réclamations postérieures, sur une durée d'au moins cinq ans (article L.124-5 du Code des assurances).
Non : elle réduit le risque, elle ne le supprime pas. Un plafond contractuel, souvent fixé au montant des honoraires de la mission, est valable entre professionnels, mais il tombe en cas de faute lourde ou dolosive et il est écarté par le juge lorsqu'il vide de sa substance l'obligation essentielle du contrat. Il ne vous protège pas non plus face à un tiers qui n'a rien signé et vous attaque sur le terrain délictuel (article 1240 du Code civil). La RC Pro couvre précisément ce qui passe au travers.
Prévenez votre assureur : vous devez déclarer les circonstances nouvelles qui modifient le risque, et une activité non déclarée peut vous être opposée au moment du sinistre. Un contrat professionnel n'a ni délai de rétractation de quatorze jours ni loi Hamon : vous êtes engagé jusqu'à l'échéance annuelle, résiliable avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances). En cas de changement réel de situation professionnelle — cessation, changement d'activité —, la résiliation en cours d'année reste possible, justificatif à l'appui (article L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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