RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous vendez des objets qui repartent chez les gens et dans les églises : une statue de résine de trente kilos posée sur une console, un lot de veilleuses qui brûle toute une nuit dans une chapelle, un chapelet ancien confié pour réparation. Le jour où l'un d'eux blesse quelqu'un, met le feu ou revient abîmé, c'est le commerçant qu'on met en cause, pas le fabricant que le client ne connaît même pas. La responsabilité civile professionnelle couvre exactement cette zone : le préjudice que votre activité fait subir aux autres.
La responsabilité civile professionnelle indemnise les dommages que votre commerce cause à des tiers — clients, paroisses, communautés religieuses, visiteurs, voisins — et jamais vos propres biens. Elle couvre trois familles de dommages : corporels, quand une statue bascule d'un présentoir sur un client ; matériels, quand le dallage d'une chapelle est rayé pendant la livraison d'un autel ou qu'un objet confié ressort abîmé de votre atelier ; immatériels, quand votre erreur coûte de l'argent à un tiers sans que rien ne soit cassé. Le volet exploitation joue pendant que vous travaillez : en boutique, en tournée de livraison, sur un stand de pèlerinage ou de marché de Noël. Le volet produits livrés joue après la vente, quand le dommage vient de la marchandise elle-même — cierge, veilleuse, lampe de sanctuaire, encensoir — car le vendeur professionnel répond des produits qu'il met en circulation, même fabriqués par un autre. S'y ajoutent, selon les contrats, la garantie des biens confiés et la prise en charge de votre défense en cas de réclamation.
Un cas banal du métier : vous fournissez à une paroisse un lot de veilleuses et le présentoir en bois qui va avec. Trois semaines plus tard, une coupelle fond, la flamme prend sur le bois et l'autel latéral brûle avant que le feu soit maîtrisé. Boiseries à restaurer, peinture murale encrassée par les suies, mobilier liturgique à remplacer : l'assureur de la paroisse chiffre le dossier autour de 60 000 € — un ordre de grandeur donné à titre d'exemple, jamais un tarif — puis se retourne contre le vendeur professionnel, c'est-à-dire vous. Avec une RC Pro, votre assureur prend la main : il mandate l'expert, discute le partage de responsabilité avec le fabricant, paie l'indemnité et vos frais de défense si le dossier part au contentieux. Sans elle, la somme sort de votre trésorerie, et un commerce qui vit sur des marges de détail met des années à s'en relever.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Statue de plâtre ou de résine sur console, socle en pierre, présentoir mural : quelques dizaines de kilos qui basculent au passage d'un enfant ou d'un chariot. Le dommage corporel engage votre responsabilité de gardien de la chose, même sans faute prouvée.
Cierges, veilleuses, lampes de sanctuaire, encens et charbons sont les seuls articles de la boutique qui produisent une flamme chez le client. Un lot défectueux ou une notice absente, et le sinistre a lieu dans une chapelle, une maison de retraite ou un logement.
Un autel, un chemin de croix ou une grande statue se livre à deux, dans des lieux fragiles : dallage ancien, boiseries, vitraux. La rayure ou le scellement raté se répare au tarif de la restauration du patrimoine, pas au prix du meuble.
Nettoyage d'une statue de famille, redorure d'un ostensoir, remontage d'un chapelet ancien : l'objet est irremplaçable et sa perte se règle avec vous. Cette garantie ne fait pas partie du socle exploitation, elle se demande à part.
Une icône datée trop généreusement, un métal annoncé comme argent massif, un produit d'entretien conseillé qui décape une dorure : le préjudice est financier, sans rien de cassé. C'est le volet immatériel de la RC Pro, celui qu'on oublie de vérifier.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Commerce de détail d'objets de piété et articles religieux : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 16,90€/mois* | dès 17,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non : le commerce de détail d'objets de piété n'est pas une profession réglementée soumise à une assurance obligatoire. Votre responsabilité, elle, existe de plein droit : celui qui cause un dommage par sa faute ou par une chose dont il a la garde doit le réparer (Code civil, articles 1240 et 1242). Et beaucoup de donneurs d'ordre l'imposent par contrat — paroisses, associations diocésaines, organisateurs de pèlerinages ou de marchés de Noël, galeries marchandes, places de marché en ligne — avec attestation demandée avant tout engagement.
Non. La victime peut agir contre le vendeur professionnel, plus proche et plus facile à identifier que l'atelier d'origine ; vous vous retournerez ensuite contre le fabricant, mais c'est vous qui encaissez la réclamation en premier. Et si vous importez vous-même hors Union européenne — statues, icônes, encens — vous êtes traité comme le producteur du produit. Vérifiez donc que la garantie « produits livrés » ou « après livraison » figure bien au contrat, et que vos importations sont déclarées.
Elle doit décrire vos activités réelles : vente en boutique, vente à distance, livraison, pose, réparation ou restauration. Une activité non déclarée est une activité non garantie, et c'est le premier motif de refus après sinistre. Contrôlez aussi les montants par nature de dommage (corporel, matériel, immatériel), la présence des garanties produits livrés et biens confiés, la zone géographique et les dates de validité. Un diocèse ou un organisateur de salon regarde d'abord ces lignes-là.
Seulement si la vente hors établissement est déclarée. Sur un stand, les risques changent de nature : un présentoir qui bascule sur un visiteur, une bougie de démonstration qui brûle la nappe du voisin, un carton qui fait chuter quelqu'un dans l'allée. L'organisateur vous réclamera presque toujours l'attestation avant d'attribuer l'emplacement. Et si vous suivez un pèlerinage à l'étranger, lisez la clause de territorialité : beaucoup de contrats s'arrêtent à la France et aux pays limitrophes.
Pas automatiquement. Les biens qu'un client vous confie sont exclus de la garantie exploitation de base et relèvent d'une extension « biens confiés », plafonnée, à demander explicitement si vous nettoyez une statue de famille, redorez un ostensoir ou remontez un chapelet ancien. L'indemnité se calcule sur une valeur établie par expertise : la valeur d'affection ne s'indemnise pas. D'où l'intérêt d'un bon de dépôt daté, avec photos et estimation, signé quand l'objet entre chez vous.
Un contrat professionnel n'ouvre ni les 14 jours de rétractation ni la résiliation Hamon à tout moment : ce sont des droits réservés au particulier. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou en cours d'année en cas de changement de situation, cessation d'activité par exemple (article L.113-16). Pensez au passé : en base réclamation, une garantie subséquente d'au moins cinq ans (article L.124-5) couvre les réclamations arrivées après la fin du contrat.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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