RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous sertissez un étai, vous conseillez un harnais, vous posez un rail d'écoute sur le pont d'un client : à chacun de ces gestes, votre responsabilité quitte le magasin et part en mer avec le bateau. Une manille sous-dimensionnée ou un gilet mal choisi ne se voit qu'au moment où ça lâche, souvent loin de la côte et avec des gens à bord. La RC Pro couvre précisément cela : les dommages que votre conseil, votre vente ou votre montage causent à vos clients et aux tiers.
La responsabilité civile professionnelle d'un magasin d'accastillage et de planche à voile prend en charge les conséquences pécuniaires des dommages causés à autrui dans l'exercice de l'activité : vente, conseil technique, sertissage et épissure, pose d'accastillage à bord, réparation de voiles et de flotteurs. Elle intervient sur les trois familles de dommages : corporels (un équipier blessé par un gréement qui lâche, un pratiquant heurté pendant un essai), matériels (un pont percé, un bateau abîmé au ponton, un mât et une voile perdus) et immatériels consécutifs (immobilisation du bateau, saison de location perdue par le propriétaire). Le volet décisif dans ce métier est la garantie des produits livrés : elle couvre le matériel une fois vendu et parti en mer, hors de votre contrôle. La RC exploitation, elle, vise les dommages sans lien technique, comme un client qui glisse dans la boutique ou une palette de cordage renversée sur un véhicule. À noter : la RC Pro ne rembourse pas le produit défectueux lui-même, qui relève de la garantie commerciale et des vices cachés, mais bien les dommages que ce produit a causés autour de lui.
Vous remplacez le gréement dormant d'un voilier de dix mètres et vous sertissez vous-même les câbles à l'atelier. Trois mois plus tard, l'étai rompt au portant : mât plié, bôme et génois perdus, remorquage, grutage et expertise, soit un ordre de grandeur de 30 000 € pour la seule remise en état, auxquels s'ajoutent l'épaule blessée d'un équipier et le recours de sa caisse d'assurance maladie. L'expert remonte au sertissage, l'assureur du bateau exerce son recours contre vous, et la réclamation dépasse largement la trésorerie d'un commerce qui vit sur une saison. Avec une RC Pro, l'assureur prend la main sur le dossier : expertise contradictoire, discussion technique sur l'origine de la rupture, frais d'avocat, puis règlement de l'indemnité dans la limite du plafond et hors franchise. Sans elle, vous financez l'expert, la défense et l'indemnisation sur vos fonds propres. C'est la différence entre un sinistre technique et la fermeture de la boutique.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un gilet de 50 newtons vendu pour une navigation au large, une longe ou un harnais mal dimensionné, un matériel d'armement incomplet pour la distance d'abri annoncée par le client. En cas d'accident, l'obligation de conseil du vendeur professionnel est le premier point examiné par l'expert.
Un câble serti à l'atelier, un ridoir, un axe ou une poulie sous-dimensionnés par rapport au bateau finissent par rompre en charge, avec démâtage à la clé. La réclamation porte alors sur le mât, les voiles, le remorquage et parfois les blessures de l'équipage.
Perçage du pont mal étanché qui provoque une infiltration, gelcoat abîmé, faisceau électrique sectionné, départ de feu lors d'un meulage au ponton. Le bateau du client est un bien d'autrui : les dégâts que vous y causez pendant votre intervention vous sont imputés.
Une planche, une aile ou un foil prêté pour un essai, et c'est la collision avec un baigneur, un autre pratiquant ou une annexe. Si l'activité d'essai, de location ou d'encadrement n'a pas été déclarée à l'assureur, la garantie peut être refusée.
Batterie de foil électrique qui s'emballe dans un coffre, gonfleur de gilet non déclenché, article pyrotechnique périmé, pièce importée sans traçabilité. Le distributeur peut être poursuivi comme le fabricant lorsqu'il importe le produit, le vend sous sa marque ou ne peut pas désigner son fournisseur.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Commerce de détail d'accastillage et de planche à voile : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 16,90€/mois* | dès 19,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Aucun texte n'impose l'assurance de responsabilité civile aux commerces de détail d'accastillage : ce n'est pas une profession réglementée comme les métiers du bâtiment. En revanche, l'exigence vient très vite du terrain : gestionnaire de port ou de halle nautique pour occuper un local ou un stand, organisateur de salon nautique, chantier naval ou base nautique qui vous confie des travaux. Tous réclament une attestation en cours de validité. Distinguez donc obligation légale (absente ici), exigence contractuelle d'un donneur d'ordre (fréquente) et simple bonne pratique. Les premières formules démarrent autour de 16,90 € par mois selon le chiffre d'affaires et les activités déclarées.
Pas automatiquement. Vendre du matériel et intervenir sur le bateau d'un client sont deux activités distinctes, et seule celle qui figure sur vos conditions particulières est garantie. Faites inscrire noir sur blanc le sertissage, la confection de gréement, l'atelier voilerie et la pose à bord. Vérifiez ensuite deux points souvent limités : le dommage causé à la partie même sur laquelle vous êtes intervenu, et les travaux par point chaud (soudure, meulage, décapage thermique) au ponton ou dans un hangar, qui doivent presque toujours être déclarés pour être couverts.
Oui, et bien plus que vous ne le pensez. Celui qui importe un produit dans l'Union européenne, ou qui le vend sous sa propre marque, est traité comme le fabricant : la victime peut l'attaquer directement. Même en simple revendeur, si le producteur n'est pas identifiable et que vous ne désignez pas votre fournisseur dans un délai raisonnable, la responsabilité vous revient. Conservez donc les factures fournisseurs, les numéros de lot, les déclarations de conformité et les notices en français : c'est ce dossier qui permet à votre assureur de renvoyer la charge vers le vrai fabricant.
L'essai gratuit reste un acte commercial rattaché à votre activité, donc en principe garanti, à condition qu'il figure dans votre déclaration. Attention à la bascule : si vous encadrez, si vous facturez l'usage ou si vous laissez du matériel à la journée, vous faites de la location ou de l'enseignement, deux activités à déclarer séparément sous peine de non-garantie. Une décharge signée ne vous exonère pas d'une faute prouvée, par exemple un matériel surtoilé remis à un débutant. Tracez le niveau annoncé, le matériel remis et les conditions de vent.
Le matériel d'un client que vous détenez pour réparation, hivernage ou dépôt-vente n'est ni à vous ni un tiers ordinaire : il relève de la garantie des biens confiés, une extension à demander explicitement. Elle est souvent plafonnée bas, alors qu'un jeu de voiles de croisière ou plusieurs flotteurs stockés en morte-saison représentent vite plusieurs dizaines de milliers d'euros. Chiffrez la valeur maximale présente en atelier au plus fort de l'hiver et calez le plafond dessus. L'incendie de votre propre local et de votre stock, lui, relève d'un autre contrat que la RC Pro.
Non, pas librement : un contrat souscrit pour les besoins de l'entreprise n'ouvre ni droit de rétractation de 14 jours ni résiliation à tout moment façon loi Hamon, réservés aux particuliers. La règle est la résiliation à l'échéance annuelle, avec un préavis de deux mois, prévue par le Code des assurances (L.113-12). Un changement de situation, comme une cessation d'activité ou un changement de profession, ouvre une faculté de résiliation à demander dans les trois mois (L.113-16). Signalez surtout toute évolution en cours d'année : nouvelle activité de pose, foil électrique, vente en ligne.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
Devis personnalisé en 2 minutes. Gratuit, sans engagement, attestation immédiate.
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