RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous portez le mandat d'un client qui cède son fonds de commerce, vous relancez ses débiteurs, vous montez son dossier auprès d'une administration. À chaque étape, une signature de trop, un délai raté ou un chiffre non vérifié devient une perte sèche pour lui, et une réclamation pour vous. L'agent d'affaires cause rarement un dommage physique : il manipule en permanence de l'argent, des délais et des engagements qui appartiennent à quelqu'un d'autre, et c'est précisément ce terrain que couvre la responsabilité civile professionnelle.
La RC Pro de l'agent d'affaires prend en charge les conséquences pécuniaires des dommages que vous causez à des tiers dans l'exécution de votre mandat : votre mandant, mais aussi l'acquéreur, le vendeur, le débiteur ou un créancier concerné par l'opération. Elle joue sur les trois familles de dommages. Les dommages immatériels d'abord, de très loin votre premier risque : perte financière, opération conclue à des conditions défavorables, droit éteint faute d'avoir agi à temps. Les dommages matériels ensuite : original de bail, registre ou dossier de créance confié que vous perdez, détruisez ou rendez illisible. Les dommages corporels enfin, plus rares mais réels lors d'un inventaire ou d'une visite sur site. Sont visés la faute, l'erreur, l'omission, la négligence et le manquement au devoir de conseil, y compris commis par un salarié ou un sous-traitant, ainsi que les frais de défense et d'expertise engagés pour vous.
Vous pilotez la cession du fonds de commerce d'un restaurateur. L'acte est signé, le prix vous est confié, et vous le reversez au vendeur quelques jours plus tard sans attendre la fin du délai d'opposition des créanciers ni la période de solidarité fiscale de l'acquéreur. Deux fournisseurs impayés et l'administration se retournent alors contre l'acheteur, qui vous assigne : de l'ordre de 60 000 € réclamés, plus les frais de procédure et l'expertise — un ordre de grandeur observé sur ce type de dossier, pas un tarif. Avec une RC Pro, l'assureur prend la défense en main, discute le montant réclamé et règle l'indemnité due dans la limite des plafonds souscrits. Sans elle, la somme sort de votre trésorerie, et de votre patrimoine personnel si vous exercez en nom propre. C'est aussi l'attestation que vos mandants, les notaires et les experts-comptables demandent avant de vous confier une opération.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous négociez, concédez ou signez au-delà des pouvoirs écrits que votre client vous a confiés. L'opération lui est opposée, il vous en réclame le coût, et le dépassement de mandat reste l'un des motifs de mise en cause les plus fréquents du métier.
Les fonds d'une cession sont reversés avant la fin des délais d'opposition des créanciers ou de solidarité fiscale. Les créanciers impayés et l'administration se retournent vers l'acquéreur, qui remonte immédiatement jusqu'à vous.
Une créance confiée n'est pas relancée à temps, un recours n'est pas exercé, une formalité n'est pas déposée dans les délais. Le droit du client s'éteint, et le préjudice se chiffre au montant exact de ce qui n'est plus récupérable.
Dettes fournisseurs, bail commercial, contentieux prud'homal en cours : un élément déterminant n'a pas été contrôlé avant l'accord. Le client soutient qu'il n'aurait jamais traité à ce prix, ou pas traité du tout, s'il l'avait su.
Titre, registre, original de bail ou dossier de créance égaré, détruit ou rendu illisible entre vos mains. La reconstitution se paie, et l'impossibilité de produire la pièce peut faire perdre au client une procédure entière.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Agent d'affaires : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Oui. L'entremise sur les fonds de commerce relève de la loi Hoguet : elle suppose une carte professionnelle « Transactions sur immeubles et fonds de commerce », et cette carte n'est délivrée que sur justification d'une RC Pro en cours de validité. Si vous encaissez ou détenez des fonds pour le compte des parties, une garantie financière distincte s'ajoute. En revanche, l'agent d'affaires qui se limite au conseil, aux démarches administratives ou à la gestion pour autrui n'entre pas dans une obligation légale générale : l'assurance reste alors une exigence de vos donneurs d'ordre et une protection de bon sens.
Oui, nettement. Le recouvrement amiable pour compte d'autrui est une activité encadrée : convention écrite avec le créancier, compte bancaire spécialement affecté aux sommes encaissées, déclaration auprès du parquet et justification d'une assurance de responsabilité civile professionnelle. Ici, l'assurance n'est pas un argument commercial, c'est une condition d'exercice. À cela s'ajoute le risque propre au métier : une relance disproportionnée, une créance poursuivie contre la mauvaise personne ou un encaissement mal imputé se transforment très vite en réclamation contre vous.
Non, et la confusion coûte cher. La RC Pro répare les dommages causés par une faute, une erreur ou une négligence ; elle ne garantit pas la restitution des fonds que vous détenez. Le maniement d'argent pour autrui relève d'une garantie financière ou d'un compte spécialement affecté selon votre activité. Un détournement volontaire, lui, est une faute intentionnelle, exclue par nature de toute assurance de responsabilité. En revanche, une erreur de calcul, une répartition erronée ou un virement adressé au mauvais bénéficiaire relèvent bien de la RC Pro.
Cela dépend du mode de déclenchement de votre contrat. La plupart des RC Pro fonctionnent en base réclamation : c'est la date de la réclamation, et non celle de la faute, qui déclenche la garantie. La reprise du passé couvre alors les fautes antérieures à la souscription, à condition que vous n'ayez eu connaissance d'aucun fait susceptible d'engager votre responsabilité au moment de signer. Après résiliation ou cessation d'activité, la garantie subséquente continue de jouer pendant au moins cinq ans (Code des assurances, L.124-5).
Déclarez sans attendre, dès la première réclamation écrite, même si vous la jugez infondée : le respect du délai de déclaration prévu au contrat conditionne la garantie. Ne reconnaissez pas votre responsabilité et n'indemnisez personne de votre poche, cela peut vous priver de couverture ; c'est l'assureur qui pilote la défense. Ressortez ensuite le mandat signé, les instructions reçues et vos comptes rendus : dans ce métier, la preuve écrite de ce que le client a demandé, su et validé fait souvent basculer le dossier.
Votre contrat est professionnel : ni délai de rétractation de 14 jours, ni loi Hamon, réservés aux particuliers. La règle est la résiliation à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (Code des assurances, L.113-12). Si votre situation change réellement — cessation d'activité, changement de profession, nouvelle structure —, une résiliation en cours d'année est possible dans les délais prévus par le code (L.113-16). Et surtout, signalez toute nouvelle activité à votre assureur : ce qui n'a pas été déclaré n'est pas garanti.
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
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* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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