RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un agent artistique engage à chaque signature la carrière et les revenus de quelqu'un d'autre. Une date mal reportée, une clause de cession d'image acceptée trop vite, une option laissée expirer, et c'est le comédien, le musicien ou le mannequin qui perd un rôle, un cachet ou l'exploitation de son visage. Le préjudice ne se compte pas en matériel cassé : il se compte en revenus que l'artiste n'a jamais touchés, et c'est vers son agent qu'il se retourne.
La responsabilité civile professionnelle de l'agent artistique prend en charge les conséquences pécuniaires des dommages causés à un tiers dans l'exécution du mandat : l'artiste représenté, mais aussi une production, un label, une agence de mannequins ou une marque. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (un candidat blessé pendant un casting que vous organisez), matériels (un instrument, un costume ou du matériel détérioré par vous ou vos salariés) et surtout immatériels, qui sont le coeur du métier — cachet perdu, rôle manqué, droits exploités sans contrepartie, perte de chance sur une carrière. Sont visés la faute, l'erreur, l'omission, la négligence, le retard et le mauvais conseil, commis par vous comme par vos collaborateurs : envers l'artiste la mise en cause est contractuelle, envers une production avec laquelle vous n'avez pas de contrat personnel elle se fonde sur la responsabilité délictuelle (article 1240 du code civil). L'assureur porte alors deux choses : votre défense dès la première réclamation, et l'indemnité si votre responsabilité est retenue. En revanche, elle n'indemnise ni vos propres pertes d'exploitation, ni les dommages à vos locaux, ni la commission qu'on vous conteste.
Vous positionnez une comédienne sur un long-métrage dont le plan de travail court de mars à mai, en oubliant qu'elle est déjà engagée sur une reprise théâtrale que vous avez vous-même signée trois mois plus tôt. Le conflit se découvre huit jours avant le premier jour de tournage : la production décale deux semaines, réorganise le planning des autres comédiens et refait des essais. Elle vous adresse une réclamation de l'ordre de 80 000 €, à laquelle s'ajoutent plusieurs dizaines de milliers d'euros de frais d'avocat et d'expertise si l'affaire va au fond. Avec une commission plafonnée à 10 % de la rémunération de l'artiste, ce montant représente plusieurs années de commissions sur ce talent, et il se paie sur la trésorerie de l'agence — voire sur votre patrimoine personnel si vous exercez en nom propre. La RC Pro change trois choses concrètes : un avocat missionné et payé dès la première lettre recommandée, la négociation menée par l'assureur face au service juridique de la production plutôt que par vous, et l'indemnité versée si la faute est retenue. Ces chiffres sont des ordres de grandeur donnés en exemple : chaque dossier se règle sur le préjudice réellement démontré.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Vous positionnez un artiste sur un projet qui chevauche un engagement déjà signé, ou vous laissez passer une clause d'exclusivité. La production contrainte de décaler son plan de travail vous réclame le coût de la réorganisation.
Vous validez une clause large sur la durée, les territoires ou les supports publicitaires sans en mesurer la portée réelle. L'artiste voit son visage ou sa voix exploités pendant des années sans rémunération complémentaire et vous demande ce qu'il aurait dû percevoir.
Une option de renouvellement non levée dans les temps, une réponse à un casting envoyée hors délai, une dénonciation de contrat oubliée. L'artiste perd un rôle ou une saison de tournée et chiffre sa perte de chance sur plusieurs mois de revenus.
Cachet mal calculé, minimum conventionnel non vérifié, artiste orienté vers un montage d'engagement inadapté, commission appliquée au-delà du plafond réglementaire. Le rappel de salaire ou la régularisation se retourne contre l'agent qui a construit la négociation.
Un montant de cachet qui circule, une négociation en cours révélée, un commentaire public sur un producteur ou un talent concurrent. L'atteinte à la réputation et le dénigrement se plaident devant un tribunal et s'indemnisent comme n'importe quel préjudice.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Agent artistique / Impresario : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 14,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. L'activité est encadrée par le code du travail — inscription sur le registre national des agents artistiques, plafonnement de la commission, incompatibilités — mais aucun texte n'impose une assurance de responsabilité civile professionnelle, contrairement aux professions légalement tenues de s'assurer. En pratique, beaucoup de productions, de plateformes et d'agences réclament une attestation avant de contractualiser : c'est une exigence de donneur d'ordre, pas une obligation légale. Sans assurance, une faute de mandat se paie sur la trésorerie de l'agence.
Pas par la garantie de base. La RC Pro indemnise le dommage causé par une faute professionnelle : un cachet perdu à cause de votre erreur de négociation, oui. La disparition de fonds qui transitent par votre compte — détournement d'un salarié, reversement jamais effectué — relève d'une extension maniement de fonds ou d'une garantie de représentation, à souscrire à part et à chiffrer sur les montants réellement détenus. Un compte dédié et un reversement documenté contrat par contrat restent la première protection.
En général non. Un litige sur votre propre rémunération porte sur ce que vous encaissez, pas sur un dommage causé à un tiers : la RC Pro n'a pas vocation à vous rembourser une commission que vous devez restituer, par exemple si elle dépasse le plafond réglementaire de 10 % de la rémunération de l'artiste. C'est la garantie protection juridique qui finance vos frais de défense sur ce type de contentieux. Vérifiez sa présence et son seuil d'intervention avant de signer.
Seulement si le contrat le prévoit. Beaucoup de RC Pro se limitent aux dommages survenus dans l'Union européenne, d'autres couvrent le monde entier sauf États-Unis et Canada, presque toujours exclus ou tarifés à part. Regardez aussi la clause de juridiction : une réclamation portée devant un tribunal étranger peut sortir de la garantie même si la faute a été commise depuis Paris. Si vous placez régulièrement des artistes hors UE, déclarez-le à la souscription.
Non, pas automatiquement. Une RC Pro ne couvre que les activités déclarées au contrat : si vous n'avez déclaré que le mandat de représentation, produire un spectacle, organiser une tournée ou vendre un show n'est pas garanti. Ces activités relèvent du régime propre aux entrepreneurs de spectacles vivants et appellent leur propre couverture, notamment une RC organisateur pour le public et les équipes. Listez toutes vos casquettes : une activité tue est une garantie qui tombe.
Deux clauses décident. La reprise du passé couvre les fautes antérieures à la souscription, à condition que vous n'en ayez pas eu connaissance en signant. La garantie subséquente couvre les réclamations qui tombent après la fin du contrat, sur une durée limitée — décisif quand l'exploitation d'une image se découvre des années plus tard. Autre point : un contrat professionnel n'ouvre ni rétractation de 14 jours ni loi Hamon ; vous résiliez à l'échéance annuelle avec deux mois de préavis (L.113-12) ou en cas de changement de situation (L.113-16).
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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