RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Un scénario Make qui tourne à 3 h du matin n'a personne devant l'écran : quand un mapping de colonne est décalé, il écrase 40 000 fiches ou renvoie 3 000 e-mails avant que quiconque s'en aperçoive. Face au client, l'éditeur n8n ou Make n'est jamais dans la boucle : c'est vous qui avez écrit la logique, obtenu les accès en écriture et validé la mise en production. Le risque de ce métier est presque toujours immatériel — rien de cassé, aucun objet abîmé, mais une base à reconstituer, une exploitation à l'arrêt et une facture bien réelle.
La RC Pro d'une agence d'automatisation couvre les conséquences pécuniaires des dommages causés à un tiers — le client, le client de votre client, un partenaire — du fait d'une faute, d'une erreur, d'une omission ou d'une négligence commise dans votre prestation : cadrage des process, conception de scénarios n8n, Make ou Zapier, développement de nœuds et de scripts, branchement d'API, paramétrage d'agents IA connectés à un LLM, migration, formation et maintenance. Elle joue sur les trois familles de dommages : corporels (marginaux mais possibles dès que vous intervenez dans les locaux d'un client ou animez une formation), matériels (un poste, un serveur ou un support endommagé pendant l'intervention) et surtout immatériels, c'est-à-dire les pertes financières sans casse physique : données effacées ou corrompues, base à reconstituer, arrêt d'exploitation, commandes perdues, manque à gagner. Ce sont ces dommages immatériels qui constituent 90 % du risque du métier, parce que votre livrable agit seul, en écriture, sur le système d'information du client. La garantie couvre aussi les frais d'expertise et de défense, y compris quand la réclamation se révèle infondée — un poste de dépense qui tombe dès la première mise en demeure. Elle se déclenche sur la responsabilité contractuelle (l'obligation que vous devez à votre client) comme sur la responsabilité délictuelle envers les tiers, fondée sur la faute (Code civil, article 1240).
Prenons un cas courant : vous automatisez la mise à jour du catalogue d'un e-commerçant depuis son ERP via n8n. Une colonne ajoutée en amont décale le mapping, et le scénario publie les prix d'achat à la place des prix de vente pendant une nuit et une matinée. Environ 3 000 commandes partent avant la détection : à titre d'exemple et sans que ce soit un tarif, le manque à gagner, les annulations, le service client renforcé et la reconstitution du catalogue représentent un ordre de grandeur de 60 000 à 80 000 euros, réclamés à l'agence qui a livré le flux. Avec une RC Pro, l'assureur mandate un expert, discute le lien entre votre paramétrage et le préjudice réel, prend en charge les frais de défense même si la réclamation est finalement écartée, et indemnise le dommage retenu dans la limite des plafonds souscrits. Sans elle, ce montant sort de la trésorerie d'une structure qui facture souvent quelques milliers d'euros par mission, et un seul dossier suffit à l'arrêter. La RC Pro n'est pas obligatoire pour cette activité, mais elle est devenue la condition d'entrée chez les donneurs d'ordre sérieux : l'attestation est réclamée avant l'accès aux systèmes.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Un scénario de synchronisation qui écrit dans le mauvais sens, un « update » qui devient un « replace », un test lancé sur la production : des milliers d'enregistrements sont écrasés ou vidés. Le client vous réclame le coût de reconstitution des données, les heures internes mobilisées et la perte d'exploitation pendant l'indisponibilité.
Un webhook qui se rappelle lui-même, un déclencheur mal filtré ou un rejeu après incident, et l'automate envoie plusieurs centaines de messages identiques aux clients finaux ou crée des doublons dans le CRM. Au préjudice d'image s'ajoutent le nettoyage de la base, la consommation de crédits API et parfois le blacklistage du domaine d'envoi.
Un agent connecté à un LLM répond à un client final, applique une remise, qualifie un dossier ou écrit une valeur inventée dans le CRM sans validation humaine. Vous êtes mis en cause sur l'absence de garde-fous, de seuil d'escalade et de traçabilité des décisions automatisées, pas sur le modèle lui-même.
Clé API stockée en clair, webhook sans authentification, données personnelles transmises à un service tiers hors périmètre convenu : le workflow devient le point de fuite. Sous-traitant du client au sens du RGPD, vous répondez de la sécurité de la chaîne que vous avez branchée.
Une évolution d'API, un token expiré ou un quota atteint stoppe le scénario sans alerte : commandes non transmises, factures non émises, leads jamais arrivés pendant plusieurs jours. Le client vous oppose l'absence de supervision, de rejeu et d'alerte d'échec prévues au contrat de maintenance.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Agence d'automatisation IA (n8n / Make) : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 12,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Devant votre client, oui : c'est vous son prestataire, pas l'éditeur. Vous avez choisi la plateforme, écrit la logique, géré les erreurs et validé la mise en production. Un changement d'API ou un quota atteint est un aléa prévisible de votre métier : ne pas avoir prévu de reprise sur erreur, d'alerte ou de rejeu s'analyse comme une négligence. Vous pourrez ensuite vous retourner contre l'éditeur, mais ses conditions générales limitent presque toujours sa responsabilité à quelques mois d'abonnement. C'est votre RC Pro qui absorbe l'écart.
Vous, si l'agent que vous avez conçu et branché a produit un engagement erroné — un délai, une remise, une information technique fausse. Le client final se retourne contre l'entreprise, qui se retourne contre vous. La question du sinistre n'est pas de savoir si le modèle a halluciné : c'est de savoir si vous aviez posé des garde-fous, une validation humaine sur les actions engageantes et une traçabilité des sorties. La RC Pro prend en charge le préjudice causé et les frais de défense, à condition que le contrat vise explicitement les prestations IA et les dommages immatériels.
Non. L'automatisation et le conseil informatique ne sont pas des professions réglementées à assurance obligatoire, contrairement aux architectes, aux constructeurs ou aux courtiers. En pratique, l'attestation est presque toujours exigée par contrat : grands comptes, ESN donneuses d'ordre, marchés publics, plateformes de freelances, certains clients du secteur santé ou finance. C'est une exigence contractuelle, pas légale — mais elle bloque la signature aussi sûrement. Sur ces dossiers, on vous demandera souvent un plafond dommages immatériels d'au moins 250 000 à 500 000 euros par sinistre, à vérifier avant de signer.
Vos scénarios traitent des données personnelles pour le compte du client : vous êtes sous-traitant au sens du RGPD, avec un contrat de sous-traitance et une obligation de sécurité propre. Un webhook ouvert, une clé API en clair ou un envoi de données vers un LLM hébergé hors UE sans base légale engagent votre responsabilité. La RC Pro indemnise le préjudice subi par le client et les tiers, et finance votre défense. En revanche, une sanction pécuniaire prononcée contre vous par une autorité n'est généralement pas prise en charge : seule la faute et ses conséquences civiles le sont.
Cela dépend de deux mécanismes à vérifier dans votre contrat. La reprise du passé couvre les prestations livrées avant la souscription, tant que vous n'aviez pas connaissance du problème. La garantie subséquente couvre les réclamations reçues après la fin du contrat d'assurance, pendant une durée définie aux conditions. Sans ces clauses, un scénario livré en 2024 et réclamé en 2027 peut tomber dans un trou de garantie. Ne résiliez donc jamais une RC Pro sans regarder la période subséquente, surtout si vous arrêtez l'activité.
Oui. Le chiffre d'affaires, la nature des missions et l'arrivée de prestations sensibles (santé, paiement, agents autonomes) changent le risque : ces éléments doivent être déclarés, sous peine de réduction d'indemnité en cas de sinistre. Pour changer de contrat, retenez qu'un contrat professionnel n'ouvre ni les 14 jours de rétractation ni la loi Hamon, réservés aux particuliers. La résiliation se fait à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances), ou hors échéance en cas de changement de situation professionnelle affectant le risque (article L.113-16).
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Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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