RC Professionnelle
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
- Dommages corporels, matériels, immatériels
- RC Exploitation incluse
- Protection juridique incluse
- Attestation immédiate
Vous vendez un acheminement, pas un camion : le client vous confie sa marchandise et attend qu'elle arrive entière, à l'heure, au bon quai. Entre la bourse de fret, le transporteur que vous affrétez, le passage portuaire et la déclaration en douane, chaque maillon que vous choisissez engage votre nom, pas le sien. Une remorque qui ne se présente jamais, un conteneur bloqué, une ligne de production à l'arrêt : c'est vous que le chargeur appelle, et c'est vous qu'il assigne.
La RC Pro d'un commissionnaire de transport ou d'un affréteur prend en charge les conséquences financières des dommages que votre organisation cause à autrui : dommages matériels d'abord (marchandises perdues, volées, écrasées, souillées, denrées détruites après une rupture de température), dommages immatériels consécutifs ensuite (pénalités de retard, arrêt de ligne chez le destinataire, réacheminement en express, frais de stationnement et de blocage, surcoûts réclamés après une erreur documentaire), et dommages corporels enfin, quand un tiers est blessé pendant une opération que vous dirigez sur un quai ou lors d'un chargement. Elle joue sur votre faute personnelle — instruction erronée, choix d'un transporteur non habilité ou non vérifié, mauvaise nomenclature douanière, oubli de souscrire l'assurance facultés que le client vous avait commandée — comme sur votre responsabilité de garant du transporteur substitué, qui est la particularité juridique de la commission de transport. Point de vigilance décisif : la marchandise confiée est souvent exclue d'un contrat RC Pro généraliste, et il faut la garantie « responsabilité contractuelle du commissionnaire et marchandises confiées » écrite noir sur blanc aux conditions particulières, sinon le sinistre le plus fréquent du métier reste intégralement à votre charge. Le contrat couvre aussi les frais d'expertise et de défense, qui pèsent lourd dès qu'un dossier part au contentieux. En revanche, les amendes et sanctions pénales, douanières notamment, ne sont jamais assurables, et l'assurance facultés ad valorem souscrite pour le compte du client reste un contrat distinct de votre RC Pro.
Un cas courant : vous trouvez sur une bourse de fret un transporteur pour 22 palettes d'électroménager destinées à un entrepôt lyonnais, les documents transmis appartiennent en réalité à une société existante dont l'identité a été usurpée, et le chargement ne se présente jamais à la livraison. Le chargeur vous réclame la valeur du lot, de l'ordre de 160 000 €, plus une douzaine de milliers d'euros de surcoûts pour réapprovisionner ses magasins en urgence — ce sont des ordres de grandeur donnés en exemple, pas un tarif. Vous répondez de la disparition comme garant du substitué, et l'expert reproche à votre exploitation de ne pas avoir recoupé le RIB et le numéro de téléphone avec le titulaire réel de la licence : cette faute personnelle écarte le bénéfice des plafonds d'indemnité et vous êtes recherché pour la totalité. Sans assurance, la somme sort de votre trésorerie, et un seul dossier de cette taille suffit à emporter une commission de transport qui vit sur des marges de quelques pour cent. Avec une RC Pro incluant les marchandises confiées, l'assureur mandate l'expert, conteste la valeur réclamée quand elle est discutable, prend en charge l'indemnité au-delà de la franchise et paie l'avocat si le chargeur assigne. Vous gardez surtout votre client : le dossier se règle entre assureurs au lieu de se transformer en bras de fer avec votre donneur d'ordre.
Contenu vérifié par l'équipe Insurio — TutAssur, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 22001730. Information à caractère général ne se substituant pas aux conditions de votre contrat.
Chaque métier a ses risques propres. Voici ceux qui concernent directement votre activité.
Palettes écrasées sous un chargement mal arrimé, colis manquants au déchargement, produits frais perdus après une rupture de température : c'est à vous que le chargeur réclame la marchandise, pas au camion. En tant que garant du substitué, vous indemnisez d'abord et discutez ensuite avec le transporteur et son assureur.
L'usurpation d'identité sur une bourse de fret reste le sinistre le plus lourd de l'affrètement : documents authentiques d'une société bien réelle, coordonnées détournées, puis la remorque disparaît avec le chargement. On vous reproche alors à la fois la disparition de la marchandise et le défaut de vérification avant de confier l'envoi.
Un créneau manqué sur une usine ou une plateforme de grande distribution déclenche pénalités contractuelles, refus de quai, stockage improvisé et réacheminement en express. Ces préjudices immatériels se chiffrent régulièrement plus haut que la valeur de la marchandise transportée.
Nomenclature erronée, transit non apuré, certificat d'origine ou lettre de voiture mal renseignée : la marchandise reste immobilisée et les droits, taxes et frais de stationnement retombent sur votre dossier. Les surcoûts réclamés par le client relèvent de votre responsabilité, mais les amendes douanières restent à votre charge personnelle car elles ne sont jamais assurables.
Le client vous demande d'assurer sa marchandise, l'ordre passe entre deux exploitations et l'envoi part sans couverture ad valorem. En cas de sinistre, l'écart entre la valeur réelle du lot et le plafond légal d'indemnisation vous est réclamé comme une faute personnelle.
Les garanties essentielles incluses, pensées pour les risques de votre activité.
Les deux contrats sont complémentaires pour un Affrètement et organisation des transports : la RC Pro couvre les dommages que vous causez aux autres, la Multirisque protège vos propres biens et votre local.
| Critère | RC Professionnelle | Multirisque Professionnelle |
|---|---|---|
| Ce qui est couvert | Les dommages que vous causez à un tiers (client, fournisseur, passant) | Vos propres biens : local, aménagements, matériel, stock |
| Exemple de sinistre | Une erreur ou une prestation défectueuse cause un préjudice à votre client | Un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage détruit votre local et votre matériel |
| Sinistres principaux | Faute professionnelle, dommage corporel ou matériel causé à autrui | Incendie, dégât des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques |
| Perte d'exploitation | Non couverte | Couverte : compense le chiffre d'affaires pendant la fermeture |
| Obligatoire ? | Oui pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment…), fortement recommandée sinon | Non légalement, mais exigée par la quasi-totalité des baux commerciaux |
| Utile si… | Vous exercez une activité de conseil, de service ou de soin | Vous avez un local, du matériel ou du stock à protéger |
| Prix indicatif Insurio | dès 39,90€/mois* | dès 14,90€/mois* |
* Tarifs indicatifs « à partir de », variables selon l'activité, la surface du local, la valeur des biens et les garanties choisies.
Non. L'inscription au registre national repose sur trois conditions — honorabilité professionnelle, capacité professionnelle et capacité financière — et non sur la production d'une attestation : aucun texte n'impose la RC Pro au commissionnaire de transport, contrairement aux professions à obligation légale d'assurance. En pratique, l'exigence vient d'ailleurs et elle est tout aussi bloquante : chargeurs industriels, grande distribution, plateformes et bourses de fret réclament une attestation avec des montants de garantie précis, souvent avant même le premier ordre de transport. Sans elle, vous n'êtes pas référencé, donc vous ne travaillez pas.
Oui, et c'est le cœur du contrat pour votre métier. En qualité de commissionnaire, vous êtes garant du transporteur substitué : le chargeur vous réclame la perte, l'avarie ou le retard sans avoir à poursuivre le camion lui-même, y compris quand la faute n'est pas la vôtre. Une RC Pro adaptée à la commission de transport couvre cette responsabilité de garant, indemnise votre client, puis exerce à votre place le recours contre le transporteur et son assureur. Vérifiez que les conditions particulières mentionnent explicitement la responsabilité du fait des substitués et les marchandises confiées.
Ils vous protègent tant qu'on ne vous reproche rien de personnel. En routier international, la CMR limite l'indemnisation à 8,33 DTS par kilo manquant, et le contrat type applicable à défaut de convention écrite pose ses propres plafonds : sur de l'électronique, de la parfumerie ou du textile de marque, cela couvre une fraction de la valeur réelle. Surtout, une faute lourde ou inexcusable — transporteur non vérifié, instruction manifestement dangereuse — fait tomber ces limites et vous expose au montant intégral. C'est exactement le trou que la garantie doit combler.
Vous répondez de la valeur non assurée. Le mandat d'assurance est une obligation autonome : si l'ordre écrit vous demandait de souscrire une police facultés ad valorem et que l'envoi part sans, le sinistre ne se règle plus dans les plafonds du transport mais sur la valeur déclarée de la marchandise, et la différence vous est réclamée comme une faute personnelle. Faites confirmer que le défaut de souscription n'est pas exclu de votre contrat, et gardez la trace écrite de chaque ordre, de chaque refus du client et de chaque relance.
Cela dépend de la territorialité écrite au contrat, pas de votre activité réelle. Un contrat pensé pour du national ne suivra pas un groupage vers le Maghreb, un LCL au départ d'Asie ou une expédition aérienne, alors que chaque mode obéit à sa propre convention internationale et à ses propres plafonds d'indemnité. Demandez une garantie monde entier explicite, faites préciser le sort des opérations maritimes lorsque vous émettez vos propres documents de transport, et sachez que les pays sous embargo ou sanctions sont toujours exclus. Un flux nouveau se déclare avant le premier départ, jamais après.
Un contrat professionnel n'ouvre ni les quatorze jours de rétractation ni la résiliation à tout moment de la loi Hamon, réservés aux particuliers. Vous résiliez à l'échéance annuelle avec un préavis de deux mois (article L.113-12 du Code des assurances) ; en cas de changement de situation modifiant réellement le risque, cessation ou changement d'activité par exemple, l'article L.113-16 permet une résiliation en cours d'année. Deux réflexes avant de partir : vérifier la reprise du passé chez le nouvel assureur, car les réclamations transport arrivent souvent longtemps après l'envoi, et ne laisser aucun jour sans garantie entre les deux contrats.
Souscrivez en ligne en 2 minutes le produit adapté à votre activité — attestation immédiate, sans engagement.
Protégez votre activité contre les erreurs, omissions et dommages causés aux tiers.
Sécurisez vos locaux, équipements et stocks contre les sinistres courants.
Protection contre cyberattaques, ransomware et violations de données RGPD.
Couvrez tout votre parc informatique contre casse, vol et pannes.
* Tarifs indicatifs « à partir de », selon votre profil, votre activité et les garanties choisies.
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